Chroniques d’un Aventurier

Written by Staff. Posted in Blog, Histoire suivie

La chronique d’un aventurier , par Emixam32

Chapitre I: L’aube avant la tempête Quelque part dans un village Minecraftien

Aujourd’hui était un nouveau jour. Je venais à peine de sortir de mon état de léthargie, qu’en ouvrant les paupières, je découvris ma chambre. La fenêtre laissait pénétrer les rayons de soleil donnant ainsi une atmosphère chaude et sécuritaire.Je balayais la pièce de mon regard, mais rien n’avait changé depuis plusieurs mois. Dans un coin de la chambre se trouvait un carton rempli de moquette rouge fraîchement importée de la capitale Minecompany City. On le remarquait au sceau posé sur la partie gauche du carton représentant la figure du maire, un père noël. A côté se trouvait mon bureau avec, posé en vrac dessus, ma fidèle hache en bois me servant à délimiter les parcelles, ma boussole qui, quand je la regardais, me donnait un sentiment de rapidité, et enfin mon bâton qui semblait pouvoir m’apprendre l’appartenance des objets que je rencontrais. Je décidais donc de me lever afin de ne pas retarder mon emploi du temps de la journée. Je pris la direction de la salle de bain. Pour cela, je devais traverser un couloir rempli de tableaux offerts par la capitale lors de mon arrivée dans ce village. Je tirais doucement la porte de la salle de bain, laissant apparaître une douche sophistiquée construite à l’aide d’un piston et d’un circuit complexe de redstone. Je me déshabillais et pénétrais dans la cabine de douche. A peine quelques secondes après avoir activé le levier accroché au mur, je vîs tomber sur moi de l’eau. Je ne regrettais pas d’avoir investit dans ce système car cela m’épargnait d’aller me laver au lac. Une fois propre comme cube de diamant, je me dirigeais à nouveau vers ma chambre ou j’enfilais mon costume après avoir noué ma cravate. A peine eu-je le temps d’attraper mes outils ainsi qu’une pomme qui traînait dans un de mes coffres que je devais me rendre aux champs pour y faire mon travail obligatoire de la journée. Je passais donc la porte et me mis en route vers l’exploitation agricole.

Cette infrastructure avait été construite par un certain Moustiquo qui eu l’idée folle de faire le plus grand complexe fermier de tous les alentours. On y trouvait des champs s’étendant à perte de cube, des bâtiments regorgeants d’animaux mais également non loin, le château du propriétaire d’où les gardes nous surveillaient depuis leurs murailles. En effet, le vol était puni d’une flagellation publique et M. Moustiquo n’était pas du genre à plaisanter sur les sanctions. Malgré cela, j’arrivais chaque semaine à rapporter un ou deux pains que je cachais dans ma chemise. A peine arrivé, je devais me rendre au bureau du contremaître afin de signer mon acte de présence et de récupérer mes outils supplémentaires nécessaires à l’entretient des champs. Le contremaître, toujours de bonne humeur, nous donnais souvent des jours de congé. Cela ne déplaisait à personne à l’exception des gardes qui n’hésitaient pas à le ruer de coups à la moindre occasion. J’entrais donc dans le petit baraquement, empoignais la plume et déposais ma signature sur le bout de parchemin. En relevant la tête, je vis le contremaître me tendre une houe, quelques graines ainsi qu’une nouvelle pomme pour pouvoir tenir mes heures de travail.

Je pris donc en ma possession tout cet attirail et fis volte-face avant de sortir du baraquement et me rendre dans le champs. Plusieurs personnes étaient déjà présentes et s’activaient à ramasser le blé mûr et à replanter des graines derrière. Comme la famine frappait le village, le vol était chose courante à l’exploitation et cela nous valait une bonne dizaine de flagellations par jours sur la place du château de Moustiquo. Néanmoins, cela nous permettait tout de même d’avoir quelques dizaines de minutes de repos obligatoire sous le soleil ardent. Alors que je ramassais mon blé et m’efforcais de tenir debout sous cette canicule, j’entendis une voix familière se rapprocher de moi par l’arrière. Je me retournais et vis mon ami Constructosaure se rapprocher. Ce dernier se trouvait être un cochon qui avait réussi à évoluer au même stade que l’être humain. Il avait également réussi à se fabriquer une armure d’un rouge et jaune flamboyant le protégeant ainsi de toute attaque. Nous échangeâmes une poignée de main ainsi que les banalités quotidiennes puis nous reprenions le travail.

Une fois mes cinq heures de labeur obligatoire achevées, je décidais de retourner en ville afin de voir si l’un des habitants avait besoin d’aide. Je repris donc le chemin de gravier qui m’avait conduit cinq heure plus tôt au complexe agricole et commençais à siffloter une petite musique. Malgré la faim et la chaleur, il faisait un ciel bleu magnifique. Dans les prés longeant le chemin se promenaient vaches et cochons qui atterriront plus tard dans les assiettes des plus riches de ce village. Je me figeais quelques secondes et vît une fleur sur le coté. Je me penchais et la ramassais donc avant de la mettre dans la poche de ma chemise. Après dix minutes à contempler le paysage, je revenais enfin à l’intérieur du village qui grouillait de vie à cette heure. Il était en effet 13h et le marché remplissait la place principale. On entendait les marchands criant les annonces du jour, on voyait également les clients s’arracher les quelques bouts de nourriture mis en vente à des prix défiant la réalité. Pour ma part, ma principale source de nourriture se trouvait dans les bois, endroit ou je passais au moins deux heures par jour à aller faire du braconnage. Bien entendu, si cela était découvert, je me retrouverais pendu en place publique mais cela restait mon seul et unique moyen de subsister. Après les multiples salutations échangées avec des voisins ou connaissances du village, je vis enfin mon employeur favori. Ce dernier était un enderman nommé Val0u qui me proposait assez souvent des travaux dans les bois. Je m’approchais de lui, lui fît mes salutations, mais il ne semblait pas avoir de travail à me proposer aujourd’hui. Il me disait que la capitale avait envoyé des soldats saisir une bonne partie de ses possessions et qu’il ne lui restait que l’essentiel pour survivre. Je sortis donc ma veste le pain que j’avais réussi à voler à l’exploitation et le lui donna. Il me sourit puis se retourna avant de rentrer chez lui.

N’ayant rien à faire d’autre à faire ce jour là, je me dirigeais vers ma maison afin d’aller chercher mon arc et mes flèches pour aller un peu braconner. Une fois arrivé, je poussais la porte, me dirigeais vers une armoire factice que je fis coulisser, laissant apparaître mon arc et mon carquois. La possession d’arme était effectivement interdite et la découverte par les autorités d’armes nous exposait à de lourdes amendes et même pour les cas les plus graves, des mises en prison. Je cachais donc l’arc et le carquois sous ma veste avant de sortir par la porte de derrière et de me diriger vers l’orée de la forêt. Je m’enfonçais dans la forêt pendant une bonne vingtaine de minute afin d’être sur de ne croiser aucun regard, puis je sortis mon arc, épaulais mon carquois, et commençais ma séance de chasse. Les feuilles craquantes de l’été ne me fournissais aucun atout de discrétion et toute approche furtive de cochon sauvage se résultait par une fuite de l’animal. Heureusement pour moi, je savais excellemment bien tirer à l’arc ce qui me permit d’abattre un cochon lors de sa fuite. Je le traînais près d’un arbre et sortis mon petit couteau afin de commencer à le dépecer. Je fis cuire les différents morceaux de viande et m’offris un festin, laissant ma vie dans le village de côté pendant un petit moment. Après une sieste d’une heure, je décidais alors d’entamer une cueillette aux champignons. En parcourant la forêt, je réussis à mettre la main sur plusieurs champignons blanc et marron, ce qui me permettrais à mon retour, de me faire des provisions de soupes. Mais, voyant le soleil descendre dangereusement, je commençais à me fabriquer un petit abri qui me permettrait de résister aux monstres de la nuit, car à mon grand malheur, le village se trouvait trop loin pour être rejoint avant la tombée de la nuit. Il me suffit d’une bonne demi heure pour rassembler assez de bois pour me faire un cabanon et d’y déposer un tapis de feuilles à l’intérieur, qui me servirait de couchette rudimentaire pour cette nuit. A peine eu-je fini le placer la porte que j’entendais les premiers monstres approcher. Je fermais donc la porte et m’allongeais sur le tapis de feuille, avant de me laisser bercer par le souffle du vent, m’entraînant dans un profond sommeil. A suivre…

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Commentaires (1)

  • erotyka

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    erotyka…

    MineCompany » Chroniques d’un Aventurier…

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